Fairtrade d’Afrique participe à l’Expo Commerce international des fleurs.

Fairtrade d’Afrique a participé à fleurs International Expo de commerce, le plus grand salon du genre en Afrique. L’événement a eu lieu du 3 – 5th Juin 2015 au Centre d’Oshwal à Nairobi au Kenya.

Sa Excellence la Première Dame du Kenya, Hon. Margaret Kenyatta a ouvert la foire, et dans son discours, elle a salué les femmes dans l’industrie de la floriculture, qui forment une grande majorité de la population active.

Elle est allée de l’avant et a assuré les consommateurs des fleurs très acclamé en provenance du Kenya et de la façon dont les travailleurs cherchent en permanence à la production responsable et sûre de fleurs coupées. “Nous nous efforçons également de protéger, préserver l’environnement naturel et de promouvoir le bien-être de tout le personnel de la ferme pour la durabilité», at-elle conclu.

Comme elle marchait à travers les stands d’exposition, elle a salué les belles fleurs, qui étaient un spectacle à voir. En particulier, elle a été attirée sur les fleurs de l’un des producteurs nouvellement certifiés de Fairtrade d’Afrique, Batian Fleurs. Ils avaient exposé, certains des roses haut de gamme produits dans leur ferme.

Fairtrade d’Afrique avec le soutien de Fairtrade International a également exposé et les visiteurs se pressaient dans le stand pendant les trois jours exprimant intérêt pour la certification des questions et Fairtrade ventes, l’apprentissage de Fairtrade et exprimant leur profonde gratitude les avantages auxquels ils ont bénéficié à la suite de la certification Fairtrade.

Ann Mugi, de Wildfire Fleurs basé à Naivasha au Kenya, a exprimé sa gratitude à la croissance de leur ferme fleurs a connu depuis qu’ils ont reçu la certification Fairtrade. “Avant de Fairtrade, nous vendions 60% directement et 40% par la vente aux enchères. Aujourd’hui, nous vendons 100% directement et 30% de notre production est vendue comme Fairtrade », dit Ann. «Nous avons bénéficié grâce à diverses formations animées par des primes et en tant que travailleurs, nous avons bénéficié de projets de rénovation domiciliaire proposés et approuvés par les travailleurs. Grâce à nos primes ménages ont maintenant des équipements de base et plus récemment nous avons installé des lanternes solaires pour éclairer nos maisons “.

Nicholas Munyao un travailleur heureux à Oserian Flowers Ltd, explique: «En 2013/2014, je l’ai fait un diplôme en logistique et en gestion, parrainé par la prime Fairtrade. Cela me conséquent obtenu une promotion qui m’a vu ai un bon revenu et des revenus disponibles pour soutenir mes deux frères paient leurs frais de scolarité pour l’école secondaire ».

En outre, je eu l’occasion de travailler pour Stokeman Rozen Kenya Ltd, une société sœur de Oserian Ltd, qui fait la propagation des plantes de rose et de cultures d’été. «Je suis heureux avec mon travail actuel et dans un avenir proche, je l’espère pour faire avancer ma carrière dans le domaine de la logistique», ajoute M. Munyao.

Pendant la foire, Fairtrade d’Afrique et Fairtrade International facilité une table ronde sur le salaire de subsistance. L’approche de Fairtrade à salaire décent adopte une approche holistique qui va plaider en faveur de la transparence autour des niveaux de salaires, utilisation des repères salariaux de vie, la promotion de la négociation collective au niveau du secteur et au travail, l’élimination des obstacles aux travailleurs collectivement négocier et à créer la transparence autour des coûts de production de telle sorte que les acheteurs à comprendre ce qu’il en coûte pour un employeur d’être socialement durable et d’estimer l’effet de l’augmentation des salaires sur les coûts totaux de production comme une base de discussion.

Le sujet avait été reçu avec des réactions mitigées par les propriétaires de la ferme initialement fermé à l’idée, mais avec une explication favorisé par le gestionnaire Fleur de Fairtrade Africa, ils se sont félicités de la proposition comme une approche inclusive.

“Équitablement produit au Rwanda”

“Équitablement produit au Rwanda”
Un protocole d’entente a été signé, le 10 février dernier, entre C&H Garments, Rwanda Development Board et Fairtrade Africa.

C&H est une nouvelle entreprise manufacturière de vêtements rwandaise qui, par les normes Fairtrade, tente d’introduire le concept « Fabriqué équitablement au Rwanda ». Ceci aura pour effet de créer bon nombre d’emplois, surtout pour les femmes, qui représenteront la majorité de la main-d’œuvre, et de générer des revenus d’exportation dont le Rwanda a tant besoin.

C&H planifie établir, en collaboration avec Fairtrade, un plan d’approvisionnement transparent et ultimement elle achètera ses tissus en coton Fairtrade fabriqués à partir de coton certifié provenant de partout en Afrique.

Ils prévoient vendre leur t-shirts de coton « Fabriqué équitablement au Rwanda » directement aux plus grandes marques aux E.U. et en Europe.

Lors de la signature de cette entente, James Mwai, le directeur des programmes pour Fairtrade Africa, a déclaré : « Aujourd’hui représente un jour historique pour le soutien de Fairtrade Africa envers la croissance d’une chaîne d’approvisionnement intégrée pour le coton en Afrique. En travaillant avec un manufacturier de textiles, Fairtrade fera sa marque dans la transformation du textile, nous permettant ainsi de mettre à l’épreuve les normes du textile et de positionner Fairtrade au sein de cette industrie en pleine croissance.

Les cultivateurs de fleurs vont obtenir une visibilité accrue sur le marché grâce à une plateforme innovatrice

Fairtrade Africa est maintenant partenaire avec une plateforme en ligne reliée au domaine floral; ceci permettra d’accroître la visibilité des fleurs Fairtrade via des plateformes en ligne telles que FlorAccess ( www.floraccess.com ).

Caleb Lang’at, le directeur floral chez Fairtrade Africa, nous dit : « Ceci a pour but d’aider les organisations de producteurs à augmenter les ventes de produits Fairtrade ».

Cette plateforme permet aux organisations florales certifiées Fairtrade d’obtenir des détails, lors de la connexion, sur les fleurs et sur le profil des exploitations agricoles. Ceci comprend et ne se limite pas à : la taille, la variété, le type, la taille des têtes, les activités reliées à la responsabilité sociale des entreprises, et les projets de primes Fairtrade.

Plus de 60 organisations de producteurs au niveau mondial ont fait l’expérience de ce système. Les pionniers, dont trois exploitations agricoles d’Afrique orientale, ont déjà commencé le traitement des demandes d’inscription, des inscriptions et des souscriptions.

Aujourd’hui, plus de 90 % des acheteurs du secteur floral utilisent Internet comme principale source d’information pour trouver des produits, ce qui vient confirmer l’utilité de ce soutien aux fleurs Fairtrade.

Les acheteurs seront maintenant en mesure d’effectuer des recherches en fonction du nom du produit et de la certification Fairtrade. Cette collaboration entre Fairtrade et les plateformes en ligne créera un avantage commercial unique, augmentant ainsi les ventes et l’accès aux marchés pour les  organisations de producteurs de fleurs Fairtrade.

 

Les producteurs de Tunisie démontrent un intérêt pour la certification

Saber Ben Mbarek, l’agent de liaison de Fairtrade Africa pour la Tunisie, a participé à la 11e édition de l’Exposition internationale sur la technologie et l’investissement agricole « SIAT 2014 ». L’événement s’est tenu à Tunis du 29 octobre au 1er novembre 2014.

Cette conférence a réuni les représentants du Gouvernement ainsi que les parties intéressées du secteur agricole tunisien. Étant donné le peu de sensibilisation à Fairtrade et les quelques producteurs certifiés dans ce pays, l’exposition a fourni à Saber une bonne occasion de parler de Fairtrade.

Il a ainsi été en mesure de rejoindre les organisations de producteurs non certifiés qui y présentaient des produits tels que l’huile d’olive, les dattes et les légumes.

Les producteurs se sont montrés intéressés à en apprendre davantage sur le système Fairtrade et sur la façon de tirer partie de la découverte de nouveaux marchés. Afin d’aller de l’avant, Saber prévoit s’impliquer davantage avec les syndicats intéressés et tenir des sessions de réseautage avec les exportateurs.

Il a déclaré : « Je crois qu’il s’agira d’une excellente occasion de réunir les producteurs et les importateurs. Ils en apprendront davantage sur Fairtrade et ils pourront éventuellement produire aux conditions de Fairtrade ».

Le Comité consultatif du Réseau du cacao se réunit au Ghana

Le Comité consultatif du Réseau du cacao a visité l’Institut de recherche sur le cacao du Ghana (CRIG étant le sigle anglais) le 26 novembre dernier. Le but de cette visite était de découvrir des projets de valeur ajoutée pour les sous-produits du cacao ainsi que de nouvelles pratiques agronomiques visant à améliorer les rendements de cacao.

Les membres de ce comité consultatif, dont des producteurs de cacao Fairtrade, Fairtrade Africa et la Fondation Fairtrade (RU) ont entamé des discussions sur la possibilité de partenariats avec l’Institut.

Ce partenariat permettra aux producteurs de recevoir une formation sur les bonnes pratiques agricoles et sur la commercialisation des sous-produits du cacao en vue de revenus supplémentaires.

Était aussi présent M. Sona Ebai, un représentant de la Fondation mondiale du cacao, qui est venu échanger de l’information et discuter de CocoaAction. CocoaAction est le cadre stratégique commun pour la durabilité dans l’industrie.

Le directeur général de l’Institut de recherche, le Dr Anim-Kwapong, a déclaré que : « Les résultats de recherche de l’Institut n’ont que peu été repris par les cultivateurs. Ceci a été dû principalement au manque d’organisation chez les cultivateurs de cacao et à la pénurie de ressources investies dans l’application de ces recherches ».

Maintenant que l’Institut est ouvert aux collaborations, nous devrions voir une augmentation de l’utilisation des résultats de la recherche par les cultivateurs.

Les producteurs de cacao reçoivent une formation sur le Programme d’approvisionnement Fairtrade

Les producteurs de cacao reçoivent une formation sur le Programme d’approvisionnement Fairtrade
Il y a un an, le système Fairtrade lançait le Programme d’approvisionnement Fairtrade (PAF). Les choses ont bien commencé pour les cultivateurs de cacao, avec la signature pour 20 000 tonnes métriques de cacao Fairtrade par de grandes marques de chocolat comme Ferrero.

Les producteurs de cacao de 14 coopératives de Côte-d’Ivoire et du Ghana ont reçu une formation pour l’amélioration des systèmes de contrôle, de la gouvernance, de la gestion financière et des formations GAP.

« Cet atelier m’a fourni de bons outils en terme de gestion organisationnelle, a déclaré Kwame Asa-Ofori, le président de l’union des coopératives de cultivateurs de cacao Suhum. Ça nous a permis de faire nos propres évaluations de besoins et de l’enseigner aux autres. La méthode de formation basée sur la pratique convenait parfaitement aux adultes. »

Cette aide aux producteurs est la base du programme de cacao FSP. Cela arrive à un moment opportun, en février 2015, alors que la chocolatière Mars du Royaume-Uni et la Fondation Fairtrade étendent leur partenariat en s’approvisionnant de cacao Fairtrade cacao pour la fabrication des barres MARS® au Royaume-Uni et en Irlande.

En parlant de cet engagement, Blas Maquivar, président de la chocolatière Mars au Royaume-Uni, a déclaré : « Je suis vraiment fier que notre emblématique barre MARS® soit à l’avant-plan du nouveau programme d’approvisionnement en cacao de Fairtrade. Il s’agit d’une prochaine étape déterminante pour notre engagement mondial à certifier que 100 % de notre cacao a été produit de façon durable d’ici 2020, et cela signifie que toutes les trois de nos meilleures marques de chocolat au Royaume-Uni sont maintenant fabriquées à partir de cacao certifié, ce qui permet d’aider les agriculteurs à améliorer la productivité et les rendements, et conduit finalement à l’amélioration des revenus et à une meilleure qualité de vie pour les agriculteurs, leurs familles et leurs communautés.»

Les producteurs du Zimbabwe décident d’établir un réseau national

Les ouvriers de Fairtrade du Zimbabwe ont pris part à un atelier au Simba Lodge d’Harare les 10 et 11 novembre derniers.
Cet atelier a fourni aux ouvriers de diverses organisations certifiées, l’occasion de partager leurs idées et par la même occasion de se mettre au courant des pratiques ouvrières dans leurs pays.

Simon Banda, l’agent de liaison pour le Zimbabwe, et Mandy Mourrouris, la directrice du projet Fairtrade pour le Environmental Monitoring Group (EMG) ont été les animateurs de cet atelier. Ils ont décrit la législation du travail en place actuellement dans le pays, en fonction des exigences des normes Fairtrade.

Au cours de cet atelier, les besoins et les difficultés des travailleurs ont été identifiés et des stratégies d’avenir ont été établies. Parmi les difficultés mentionnées, on compte l’accès restreint aux marchés pour les propriétaires agricoles, les longues heures de travail lors des périodes de pointe et les très bas salaires.

Face au ralentissement causé par ces difficultés et suite aux efforts pour trouver des solutions, les ouvriers ont eu l’idée, pour partager les connaissances, d’un Réseau national.

Tinashe Farai, un ouvrier de Luxafor Roses, a eu la réflexion suivante : « Je suis heureux d’avoir une meilleure vue d’ensemble des opérations de Fairtrade, en particulier pour ce qui est des normes qui nous touchent. J’ai hâte à la création d’un Réseau national au Zimbabwe, ce qui nous permettra d’être à jour avec les activités du système relativement aux droits des travailleurs ».
Tinashe Farai,
Un total de 18 participants ont pris part à l’atelier, avec des représentants des producteurs Fairtrade de Girdport, Luxaflor, WH FAEDA Flower et Binga Farms.

L’amélioration des soins en santé mentale grâce aux primes Fairtrade

Le 27 janvier dernier, la Rose Cooperative Credit Society a fourni des fonds à la l’Association mauricienne pour la santé mentale pour l’achat de matériel scolaire et pour un programme alimentaire.

La Coopérative de production de sucre Fairtrade, située dans le village de Melrose sur le plateau central de l’île Maurice, a fourni 500 € pour ce programme. De cette somme, 278 € provenaient directement de primes Fairtrade.

Dans son allocution au cours de la cérémonie de remise du don, la gérante de l’Association, Naddy Coowar, a déclaré : « Nous aimerions pouvoir vous démontrer autrement notre sincère appréciation pour ce que votre organisation a réalisé. Malheureusement, tout ce que nous pouvons faire est de vous remercier de votre générosité. Nous avons confiance en votre constant soutien au bien-être de l’Association mauricienne pour la santé mentale ».

Les dons ont été faits suite à l’évaluation des besoins réalisée par les membres de la Rose Cooperative Credit Society. Il leur est apparu qu’il était nécessaire de venir en aide à l’éducation des enfants et des jeunes vulnérables dans la communauté. Suite à d’autres recherches, ils ont ciblé l’hôpital psychiatrique et déterminé que le manque de nourriture et de matériel de lecture étaient les besoins de base.

Avec Fairtrade présent sur le terrain, des organismes comme l’Association mauricienne pour la santé mentale peuvent continuer à fournir des soins de santé et des services dans les secteurs où la communauté en a le plus besoin.

Une nouvelle façon de souper amène de nouveaux revenus

Les femmes cultivateurs de la Société coopérative de café Kabng’etuny du Kenya sont heureuses, tout comme la communauté environnante. L’union fait la force, comme elles disent, et c’est ce qui a amené ces femmes cultivateurs à former l’Association des femmes du secteur du café de Kabng’etuny (KWCA étant le sigle anglais); cette association a pour but d’augmenter leurs sources de revenu.

Elle n’ont pas récolté autant qu’elles l’avaient espéré, alors que la très grande majorité des membres cultivent du maïs en plus du café. Des capacités d’entreposage limitées et l’incapacité de donner une valeur ajoutée à leur maïs ne sont que quelques unes des difficultés auxquelles ces cultivateurs ont eu à faire face, suite aux pertes encourues après les récoltes, le faible volume de ventes ainsi que les fréquentes insécurités alimentaires qui en résultent.

En 2013, les femmes, par l’entremise de la coordonnatrice régionale, à ce moment-là, du réseau de Fairtrade Africa en Afrique centrale et orientale, Mme Marion Ng’ang’a, et de la directrice du financement et des partenariats chez Fairtrade Africa, Mme Wangeci Gitata, ont fait une offre conjointe en vue de l’achat d’un moulin à maïs commercial avec la directrice du financement de la Fondation Fairtrade du Royaume-Uni, Mme Frances Robathan.

La Fondation Fairtrade du Royaume-Uni a répondu par une campagne intitulée « Une nouvelle façon de souper au Royaume-Uni ».

Une somme de 10 000 GBP a été récoltée, ce qui a permit aux femmes cultivateurs de faire l’achat d’un moulin à maïs commercial qui est installé en ce moment dans un township local du nom de Fort-Ternan, là où elles avaient acheté un quart d’acre de terrain.

En plus de la culture du café, les femmes vont maintenant pouvoir augmenter leurs revenus perçus une fois par année — en provenance de la culture du café — avec les revenus du moulin à maïs. Les communautés environnantes vont pouvoir acheter de la farine de maïs, une denrée importante pour la majorité de la population du Kenya, à un coût subventionné par rapport aux marques vendues dans les marchés locaux. De plus, les communautés vont aussi pouvoir transformer d’autres céréales et d’autres légumineuses, souvent cultivées dans la région, ce qui comprend la nourriture pour animaux, un sous-produit de la transformation du maïs.

Le projet de protection contre le travail des enfants reçoit l’approbation du gouvernement de Côte d’Ivoire

Le projet Ça prend un village pour protéger un enfant a reçu l’approbation du gouvernement de Côte d’Ivoire. Le projet va se dérouler en partenariat avec le Bureau de la première dame de Côte d’Ivoire et les autorités locales du Comité interministériel contre le trafic, l’exploitation et le travail des enfants.

Le Comité est formé de 12 ministères du Gouvernement, dont, entre autres, le ministère de l’Éducation, des Femmes et des enfants, du Travail et de la fonction publique. Ceci permettra à l’équipe d’appliquer le projet de façon complète sur le terrain, avec les organismes locaux comme les écoles, les collèges professionnels et les coopératives.

Le financement du projet étant assuré, les premières activités sont en marche, dont la formation de la direction des coopératives Fairtrade. Une partie de la formation portera sur les normes Fairtrade en matière de travail des enfants et sur la gestion de projet. Les coopératives verront leur capacité augmenter grâce à une meilleure utilisation des primes contre le travail des enfants et à une garantie de protection des enfants à l’intérieur de leurs communautés.

Des ateliers sur les droits des enfants seront donnés aux enfants et aux jeunes au moyen d’outils appropriés. Peu après la tenue de cet atelier, 58 jeunes leaders seront choisis pour faire partie des comités sur le travail des enfants.