Fairtrade considère que les réformes relatives au café Fairtrade doivent impliquer les cultivateurs

Le 18 août dernier, les cultivateurs de café Fairtrade du Kenya se sont réunis dans le comté de Nyeri afin d’échanger et d’émettre une déclaration  dans le cadre du rapport produit par le Groupe de travail national sur les réformes du sous-secteur du café et sur les règles générales en matière de café.

Ils ont commencé en exprimant leur appréciation pour le geste du président Kenyatta qui a exhorté le Groupe de travail sur les réformes du sous-secteur du café en posant la question : « Comment les petits cultivateurs de café pourront-ils tirer un maximum de bénéfices de leur café ? » et « Comment rendre la chaine de valeurs du café efficace et abordable pour les petits cultivateurs ? »

Ils ont recommandé que le Gouvernement vienne en aide à la sensibilisation pour une consommation locale et éthique de café certifié des consommateurs, des marques et des chaines de supermarchés.

Ils ont également appuyé les projets en vue d’obtenir une aide ciblée et que l’attention se concentre sur la promotion des ventes de café via la vente directe. Ils ont aussi demandé aux marques et aux entreprises, tant locales qu’internationales, de les supporter.

Parmi les problèmes pour lesquels ils ont proposé de reconsidérer, il y avait l’exigence que chaque cultivateur de café s’enregistre auprès du gouvernement du comté et des autorités en matière de café; ils prévoyaient que cela représenterait un fardeau bureaucratique pour eux.

Ils ont enfin fait part de leur préoccupation relative aux inégalités dans l’imposition d’amendes. Le groupe de travail avait proposé une amende ne pouvant pas dépasser 500 000 KSh (5000 USD) ou un emprisonnement n’excédant pas une année, ou les deux. Ils ont jugé cela injuste pour les cultivateurs, qui ont déjà les plus faibles revenus de la chaine des valeurs.

Pour plus de détails au sujet des réactions du réseau du café, veuillez communiquer avec Frank Olok à l’adresse f.olok@fairtradeafrica.net